Chers tous!
Je ne sais pas si le mot exact pour le titre est: la renaissance ou la résurrection? Cela apparait un peu absurde, car qu'est ce que le mot biblique ou théologique fait dans le blog de développement durable, agriculture et développement ? Peu importe le sens, amis ce que je veut dire je veux apparaitre de nouveau?
Ce matin, je me suis levée de bon matin et je me pose de questions et beaucoup de question, est que je n'ai une histoire à raconter?, Est ce que je n'ai pas des bonne pratiques à partager? Est-ce que je n'ai pas des problèmes ou soucis que j'aimerai partager? Je me suis dit , assez! Si, j'en ai de tonnes.
En 2012, j'ai participé au concours de blog de CTA-ACP, j'ai gagné, nous avons gagné un prime, nous avons été formé? Peu de temps, et pendant longtemps, j'ai bien égaré ma passion dans une valise comme si je trompais le CTA, je me suis dit: assez! et Stop! Je demande pardons au membres de CTA, d'avoir laissé tombé.
Je suis presque connecté 24hsur24, et j'ai toujours un clavier devant moi, peu importe l'histoire que je vois, que j'attends, les réalités quotidiens que j'affronte, je dois le partager.? Aussi débile, qu'il soit les idées, les visons, les objectifs, les activités il faut les partager.
Aujourd'hui, je reprends, je veux être un jeune leader que je le suis, un jeune modèle et inspirante.
J'ai eu de la chance d'avoir évoluer dans 3 background: la géologie, l'environnement et l'agriculture, et j'ai travaillé en tant que Directeur d'un parc, de catégorie V, depuis maintenant 03 ans. Je vais terminer cet article sur ce fin, mais je le posterai dans un nouveau article mon métier et my diary.
Je vous remercie,!
Hortensia's journal
Un jeune pour le Développement de Madagascar
dimanche 24 mars 2019
mardi 9 août 2016
LE KATH: MOTEUR OU FREIN DE DEVELOPPEMENT POUR LA REGION DIANA!
Nul ne peut prétendre de ne pas voir le fléau du Kath dans la région DIANA (Partie Nord de Madagascar: Diego-Ambilobe-NosyBe-Ambanja). Aisés ou pauvres, fonctionnaires ou chômeurs, hommes ou femmes,vieux ou jeunes, il n'y a plus un classe d'age ou un rang social pour manger du Kath.
Je m'en souviens, quand il était encore 20 ans ,il n'y a que les hommes et souvent plus de 35 ans ,qui ont de niveau de vie assez modeste et surtout les citadins qui sont des consommateurs majeurs;et le nombre était encore assez bas. Mais depuis 2005, les consommateurs ne cessent d'augmenter et atteignent de plus en plus les jeunes moins de 18 ans, les gens de la brousse (les paysans), et surtout les lycéens et les étudiants. D'oùvient l'argent? Quels effets socio-économiques apporte t-il?
Ce phénomène devient une sorte de prestige et plaisir pour la population de la province d'Antsiranana.
Chaque après-midi, ils s’assoient en groupe de 5 ou plus, à l’ombre d’un arbre ou aux balcons, avec une bouteille d’eau glacée, des chewing-gum, des cola, des cigarettes, et une botte de khat dont ils mâchouillent les feuilles une par une jusqu'à l'heure de diner. Ils font des débats,ou des discussion de tout genre pour passer le temps. Donc, sur ce point, l'honoraire de travail par jour réduit en 5 heures, sans parler la concentration et la recherche d'idée pour le développement économique de la Région ou celui de Madagascar. Quel développement?
Du point de vue économique, en moyenne 1/10 population (estimation non exhaustive) est un mangeur dépendant de Kath, un consommateur dépense au moins 5 000 Ariary (1.50 euros) par jour allant jusqu'à 30 000 Ariary(10 euros) selon l'endroit et la saison. Et l'insécurité? Les corruption dans des lieux de travail?
A noter quand même aussi à travers du Business du Kath, le nombre des vendeurs sont augmenté en 20 fois plus, les transporteurs, et le nombre des cultivateurs aussi.,il y a une machine derrière cette business. Des emplois ont été créés, des taxes, redevances et ristournes ont augmenté en parallèle, même si il y a encore quelques défaillances sur la réglémentation de la filière.
Tout d'abord, Kath arrive en majorité du village d’Antsalaka et de Joffreville. Son climat est de type humide et tempéré, son sol riche en FeMg, lui rendent très très favorable à l'agriculture.Le Kath devient une filière rentable et sûre (beaucoup de demande, existence pendant toute l'année et sans période de soudure). Les paysans ne cultivent plus que des Kath à la place des légumes et des rizières irriguées, par conséquent la Région de la DIANA a besoin d'exporter des légumes venant du centre pour fournir son marché (prix sur le marché augmente et détérioration du produits), alors qu'auparavant ce sont des premières villes fournisseuses de légumes et légumineuses de la région Nord)
Sur le plan environnemental sur lequel, je m'intéressent beaucoup la filière Kath apporte des éffets néfaste. La région est assez abondante en forêt. Mais comme le nombre de cultivateurs ont augmenté, les surfaces défrichés ont augmenté chaque année,les recherches des nouveaux terrains sont de plus en plus fréquents . Et les cultivateurs utilisent des insecticides chimiques des fertilisants chimiques pour les sols,qui sont néfaste pour la santé de ces consommateurs et la santé de la nappe phréatiques.
A Madagascar, la culture, la vente et la consommation de khat ne sont ni interdites ni légalisées par la loi. Alors que des risques les plus graves peuvent courir les consommateurs (à long terme)en dépit d'œsophagite, un dysfonctionnement sexuel et un accident cardio-vasculaire.
Le kath: un fléau ou un mal nécessaire?
Ce phénomène devient une sorte de prestige et plaisir pour la population de la province d'Antsiranana.
Chaque après-midi, ils s’assoient en groupe de 5 ou plus, à l’ombre d’un arbre ou aux balcons, avec une bouteille d’eau glacée, des chewing-gum, des cola, des cigarettes, et une botte de khat dont ils mâchouillent les feuilles une par une jusqu'à l'heure de diner. Ils font des débats,ou des discussion de tout genre pour passer le temps. Donc, sur ce point, l'honoraire de travail par jour réduit en 5 heures, sans parler la concentration et la recherche d'idée pour le développement économique de la Région ou celui de Madagascar. Quel développement?
Du point de vue économique, en moyenne 1/10 population (estimation non exhaustive) est un mangeur dépendant de Kath, un consommateur dépense au moins 5 000 Ariary (1.50 euros) par jour allant jusqu'à 30 000 Ariary(10 euros) selon l'endroit et la saison. Et l'insécurité? Les corruption dans des lieux de travail?
A noter quand même aussi à travers du Business du Kath, le nombre des vendeurs sont augmenté en 20 fois plus, les transporteurs, et le nombre des cultivateurs aussi.,il y a une machine derrière cette business. Des emplois ont été créés, des taxes, redevances et ristournes ont augmenté en parallèle, même si il y a encore quelques défaillances sur la réglémentation de la filière.
Tout d'abord, Kath arrive en majorité du village d’Antsalaka et de Joffreville. Son climat est de type humide et tempéré, son sol riche en FeMg, lui rendent très très favorable à l'agriculture.Le Kath devient une filière rentable et sûre (beaucoup de demande, existence pendant toute l'année et sans période de soudure). Les paysans ne cultivent plus que des Kath à la place des légumes et des rizières irriguées, par conséquent la Région de la DIANA a besoin d'exporter des légumes venant du centre pour fournir son marché (prix sur le marché augmente et détérioration du produits), alors qu'auparavant ce sont des premières villes fournisseuses de légumes et légumineuses de la région Nord)
Sur le plan environnemental sur lequel, je m'intéressent beaucoup la filière Kath apporte des éffets néfaste. La région est assez abondante en forêt. Mais comme le nombre de cultivateurs ont augmenté, les surfaces défrichés ont augmenté chaque année,les recherches des nouveaux terrains sont de plus en plus fréquents . Et les cultivateurs utilisent des insecticides chimiques des fertilisants chimiques pour les sols,qui sont néfaste pour la santé de ces consommateurs et la santé de la nappe phréatiques.
A Madagascar, la culture, la vente et la consommation de khat ne sont ni interdites ni légalisées par la loi. Alors que des risques les plus graves peuvent courir les consommateurs (à long terme)en dépit d'œsophagite, un dysfonctionnement sexuel et un accident cardio-vasculaire.
Le kath: un fléau ou un mal nécessaire?
jeudi 30 janvier 2014
L’AMELIORATION DU SYSTEME FONCIER A MADAGASCAR
Il a été si longtemps, les pays en développement
parlent de la nécessité d’un aménagement sur le règlement et la formalisation
des rapports foncier en milieu rural, Madagascar y compris. Ceci se permet
suite à une augmentation des conflits fonciers en milieu rural par le manque
des terres agricoles ou par la surexploitation des ressources naturelles sur
des terrains domaniales. Beaucoup des projets de développement sur des terrains
domaniales ont confronté à ce problème, et beaucoup des propriétés privés en
milieu rural sont non titré. Depuis 2008, le gouvernement malagasy a entammé un
programme appelé FIAF (Fihavaozan’ny fandraraham-panjakana) une sorte
d’amélioration de système l’administration en générale, y compris l’aménagement du
territoire. En 2009 ; l’Etat malagasy a mis en place un Guichet foncier ou
BIF pour environ 500 communes, des communes rurales y parmi pour faciliter
l’obtention d’un titre foncier surtout pour les ruraux. Ils n’ont plus besoin
de parcourir à des plusieurs kilomètres pour régulariser leur terrains ou avoir
des informations sur le titrage. On peut
dire que c’est un succès, mais beaucoup d’entre eux ont confronté des problèmes
techniques dont ils sont obligés de suspendre leurs activités. Pour ceux qui
sont en marche, le gouvernement a mis en place des bureaux spécialisé en
topographie (BST) et en domaine (BSD) au niveau district, depuis 2011. Le BST
utilise un logiciel de système d’information géographique pour l’innovtion de son travail. C’est un bon début mais le transfert de gestion foncier de
l’Etat central sous la responsabilité des communautés locales nécessite une maitrise du système et présente encore
un grand défi à enfreindre.
CULTURE DES CAFEIERS AU FOFIFA KIANJAVATO
Avec un climat
tropical humide, la région de Sud-Est est une sanctuaire pour la culture de
vanillier, de letchi et de caféier. Le FOFIFA a développé une station forestière
à Kianjavato, District de Mananjary appelé écovalorisation de la biodiversité
et caféiers. Elle possède une superficie de 120 ha et une altitude allant de 35
m à 220 m. La station de recherche de Kianjavato (FOFIFA Kianjavato) a été
créée en 1954. Son but est de contribuer à la sauvegarde de la
biodiversité en particuliers des caféiers
et de multiplier en milieu rural les meilleurs clones de caféiers provenant des
prospections dans les plantations de la région du Sud-Est et de diffuser les
techniques permettant d’exploiter leur potentiel productif.
Notons que le
prix du café varie de 2000 Ar le Kilo en mois d’Aout (le mois d’augmentation
des cafés) à 4000 Ar en mois de Janvier (où la productivité des cafés est faible).
On peut dire que la culture des cafés est l’un des cultures vivrières des habitants
dans cette commune ; mais sur le marché ceci en difficulté depuis 20 ans.
Par rapport à la concurrence
international ; la culture du caféier a besoin beaucoup de modernisation
et professionnalisme. La plupart de formation agricole se concentre beaucoup
sur l’agriculture vivrière et maraichère mais il n’y a presque pas de formation
sur les produits d’exportation.
dimanche 26 janvier 2014
Le microfinancement : sauvetage ou endettement pour les paysans?
Les agences de microfinance se sont beaucoup
développées ces dernières années. Elles ont créés pour aider les paysans ou les
petits commerçants à réaliser leurs microprojets, mais parfois ce n’est pas le
cas. La plupart des paysans se sont mise
endettés par ce système, surtout ceux qui sont en province, et le peu qu’ils
ont été saisis pour payer leurs dettes.
Le fond de problème est sur la gestion de leurs ressources.
La plupart des paysans qui font emprunt n’utilisent pas leur fond selon son objectif d’emprunt
mais, le fait dépenser pour combler leur manque d’argent ou d’acheter les
meubles ou pour autres besoins financier en cas de difficulté. Faute de niveau
de connaissance, ils ne savent pas vraiment de quoi qu’ils embarquent. Le crédit
agricole pour les paysans doit être accompagné d’une surveillance permanente,
suivi d’une formation. L’idéal, c’est de les appuyer en matériels, en semence
ou en produit d’intrant, précédé d’une formation en montage de projet et de
gestion du projet.
La technologie et les jeunes paysans d’aujourd’hui!
Pendant mon passage
dans ma ville natale à la fin d’année 2012, j’ai pu observer que la technologie
se propage vraiment au niveau de la société du monde rural, surtout un
mini-magnétophone qu’ils ont appelé « radio-carte » et les téléphones
portables à microSD. Tous le monde se batte pour les avoir, mais ils les
utilisent du matin au soir pour écouter de la musique qu’ils ont téléchargé dans leurs cartes mémoires. Ils ne
le séparent jamais pendant toute la journée, à la maison ou sur le champ de
culture. Alors qu’ils parcourraient plusieurs kilomètres pour charger la
batterie lorsque l’appareil se décharge. Je suis très étonné de ce nouveau
changement parce qu’avant (il y a même pas 5 ans), chaque chef de famille a
pris le temps d’écouter les journaux à la radio (local ou national) le matin en attendant le petit déjeuner et ou
le soir après le repas.
Maintenant, peu de gens donc se sont intéressé aux émissions sur le développement en général. Je me pose de question sur le fond de problème ; et j’ai mené une enquête auprès des anciens sur cet abrupt changement de comportement. Alors, on arrive à dire qu’en tout cas pour le District D’Ambilobe, depuis ce dernier 10 année la plupart des émissions à la radio local se concentrent plutôt à des séances publicitaire sur le moraingy (une sorte de combat traditionnel), ceci est très en vogue et devient le style vie de la population, ou bien à des séances publicitaires des soirées dansante ou à des séquences dédicaces. Il n’y a presque pas des émissions sur le développement, du moins sur l’innovation dans le domaine agricole. Il y a aussi le problème de communication, la plupart des émissions de développement agricole sont à la langue officielle malgache, alors que peu de paysans arrivent bien à concevoir, le message qu’on doit passer. En tous cas, c’est une société très festive et traditionnelle, l’agriculture reste encore comme une activité tertiaire, c’est pourquoi il est très difficile d’y mettre en œuvre un projet de développement.
Maintenant, peu de gens donc se sont intéressé aux émissions sur le développement en général. Je me pose de question sur le fond de problème ; et j’ai mené une enquête auprès des anciens sur cet abrupt changement de comportement. Alors, on arrive à dire qu’en tout cas pour le District D’Ambilobe, depuis ce dernier 10 année la plupart des émissions à la radio local se concentrent plutôt à des séances publicitaire sur le moraingy (une sorte de combat traditionnel), ceci est très en vogue et devient le style vie de la population, ou bien à des séances publicitaires des soirées dansante ou à des séquences dédicaces. Il n’y a presque pas des émissions sur le développement, du moins sur l’innovation dans le domaine agricole. Il y a aussi le problème de communication, la plupart des émissions de développement agricole sont à la langue officielle malgache, alors que peu de paysans arrivent bien à concevoir, le message qu’on doit passer. En tous cas, c’est une société très festive et traditionnelle, l’agriculture reste encore comme une activité tertiaire, c’est pourquoi il est très difficile d’y mettre en œuvre un projet de développement.
vendredi 24 janvier 2014
L'INSECURITE ALIMENTAIRE DE MANDRITSARA
Mandritsara, l'un des districts de le Région SOFIA souffre d'une insécurité alimentaire très ambiguë pour cette année 2013. D'habitude, c'est une ville très producteur de riz, d'haricot et des autres graminées, et c'est l'un des district qui approvisionne en riz et en graminées pour la partie Nord de Madagascar, mais pour cette année, la récolte a diminuée plus d'un tiers de la moyenne de la production par paysan. Le prix d'un kilo Riz local sur le marché arrive jusqu'à 2000 Ariary en mois de Juillet contre 850 Ariary l'année précédente. En ville et en brousse la plupart de la population font déjà recours au manioc et grain de maïs comme plat principal depuis le mois de Juillet. Le riz d'exportation venant de l'Inde, de l’Indonésie ou de la Thailande rempli le marché avec un prix de 90000 Ariary un sac de 50 kg. L'insuffisance de pluie pendant cet automne est la principale cause de cette situation. L'insécurité se règne dans la région, les vols de bœufs et des meurtres aussi, et les paysans se craignent déjà pour la semence qu'il vont utiliser pour la prochaine période culturale . Le plus tristes c'est de les voir vendre leurs bœufs contres quelques sacs de riz blancs, que deviendraient -t-ils pour la période de soudure de ce 2014?
Malgré cela, pendant mon passage en mois d'Aout dernier dans la commune Rural de Marotandrano, les paysans commencent déjà à la riziculture de contre saison. Ceci se permet grâce à un barrage hydraulique de la commune, et le plus encourageant c'est de voir les paysans de pratiquer la riziculture amélioré et de leur utilisation des matériels le plus adapté à l'agriculture modernes. Le lourd travail de PROSPER et de L'AGA KHAN apporte enfin son fruit.
Malgré cela, pendant mon passage en mois d'Aout dernier dans la commune Rural de Marotandrano, les paysans commencent déjà à la riziculture de contre saison. Ceci se permet grâce à un barrage hydraulique de la commune, et le plus encourageant c'est de voir les paysans de pratiquer la riziculture amélioré et de leur utilisation des matériels le plus adapté à l'agriculture modernes. Le lourd travail de PROSPER et de L'AGA KHAN apporte enfin son fruit.
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